On cherchait une solution à la fois rapide, homogène et adaptée aux pentes, y compris dans des zones difficiles d’accès. L’hydrosemis permet d’atteindre des talus raides ou instables, en pulvérisant un mélange contenant semences, mulch, fertilisant et liant.
Ce qu’on a apprécié, c’est qu’on peut formuler le mélange selon le site : altitude, ensoleillement, type de sol. On travaille avec des écologues pour intégrer des espèces locales, non invasives, qui ont une bonne reprise.
D’abord, on cartographie les zones sensibles en sortie de chantier. Ensuite, l’entreprise spécialisée prépare la mixture : c’est une bouillie végétale un peu épaisse, qu’on projette à haute pression.
L’application prend peu de temps – une journée pour plusieurs milliers de mètres carrés – mais il faut des conditions météo stables (pas de gel, pas de pluie dans les 24h). Ensuite, on laisse faire la nature : en général, on voit les premiers brins sortir en une quinzaine de jours.
Très bons. Les zones traitées présentent une végétation dense, homogène et bien fixée dès la première saison. On a clairement limité le ruissellement boueux et la formation de ravines, même sur des talus exposés.
C’est aussi un vrai gain d’image : les visiteurs voient moins de “plaies” visuelles en montagne, surtout l’été. Et d’un point de vue biodiversité, on a pu intégrer des plantes mellifères ou locales, avec un suivi positif.