Plongez au coeur de la transition écologique des destinations de montagne !

Initiée par Mountain Riders, cette plateforme est votre alliée pour découvrir, partager et mettre en oeuvre une montagne d’initiatives positives 

RÉHABILITER ET VALORISER UNE ZONE HUMIDE

Eau

Objectifs

RESTAURER le fonctionnement hydrologique de la zone humide (nappe, ruissellement, saturation des sols).
RÉDUIRE les impacts des aménagements de la station (drains, pistes, retenues, routes) sur l’eau.
RENFORCER la biodiversité (habitats humides, amphibiens, odonates, flore hygrophile).
CONTRIBUER aux objectifs ZAN par la renaturation du territoire.
VALORISER le site dans la stratégie tourisme 4 saisons et la démarche d’une destination durable.

Budget

temps nécéssaire

50 000 à 200 000€
3 à 5 ans

Qui s'implique ?

la commune et l’intercommunalité, via leurs compétences eau, environnement et urbanisme, le gestionnaire du domaine skiable (SEM ou société d’exploitation), ainsi que les structures environnementales c(Parc National, Parc naturel régional ou Conservatoire d’espaces naturels). S’y ajoutent les services de l’État (DDT, OFB, Agence de l’eau), les propriétaires fonciers publics et privés, éventuellement un EPF, mais aussi les acteurs touristiques et associatifs du territoire : Office de tourisme, écoles de ski, accompagnateurs en montagne et associations locales.

Les points de vigilance !

Les principaux points de vigilance sont de partir d’abord d’un diagnostic hydrologique et pédologique solide, plutôt que d’un simple “dessin de paysage”, et de vérifier en parallèle la compatibilité du projet avec l’exploitation du domaine skiable (pistes, damage, accès secours). Les interventions devront rester modérées, en limitant au maximum les terrassements lourds au profit du génie écologique léger. Il est essentiel d’anticiper les contraintes réglementaires (Loi sur l’eau, espèces protégées, Natura 2000), de sécuriser la maîtrise foncière ou des conventions de gestion sur le long terme, et de communiquer clairement pour éviter tout risque de greenwashing et ne pas créer d’attentes irréalistes.

LEs étapes

Délimiter précisément la zone humide et son bassin versant, en analysant topographie, sols, végétation et écoulements.
Présenter le diagnostic aux élus, à l’exploitant et aux acteurs environnementaux, puis co-construire une vision cible : niveau d’eau souhaité, vocations du site, usages autorisés ou limités.
Sécuriser le cadre foncier, réglementaire et financier du projet. En parallèle, monter le dossier Loi sur l’eau (déclaration ou autorisation), intégrer le projet dans le PLU/PLUi (zone N, OAP, objectifs ZAN, trame verte et bleue) et construire un plan de financement.
Choisir le niveau d’intervention, puis concevoir les actions : comblement partiel de fossés, bouchons de drains, micro-seuils, dérivations ou réouverture de petits chenaux. En parallèle, définir les interventions sur les sols et les mesures sur la végétation.
Planifier les interventions en fin d’été / automne, en évitant les périodes sensibles pour la faune. Les remblais et talus problématiques sont reprofilés en douceur, de petites mares et micro-reliefs peuvent être créés pour favoriser la biodiversité, en veillant à limiter la compaction des sols.
Assurer le suivi et la valorisation du projet : mettre en place un plan de suivi pluriannuel, observer l’évolution des usages et ajuster si nécessaire. Corriger les dysfonctionnements éventuels (érosion, colmatage, assecs anormaux). Parallèlement, il s’agit d’intégrer le site dans la communication de la destination.

témoignage :

(Bientôt disponible)

Fiches connexes :

Initiée par Mountain riders