Quand on a lancé notre premier chantier de réhabilitation d’alpage, on pensait surtout “stabilisation, resemis, matériel”. En réalité, la clé du projet, c’était le diagnostic des sols.
En montagne, un sol n’est jamais uniforme : quelques mètres plus loin, on passe d’une prairie fertile à une zone stérile et compacte. Sans diagnostic précis, on risque d’utiliser les mauvaises techniques, voire d’aggraver la situation.
C’est là qu’on a décidé de s’appuyer sur un bureau d’études pédologique, accompagné par le Service Environnement Alpin (SEA73) et des chercheurs d’Edytem. Ensemble, on a mené un travail de terrain rigoureux, pour comprendre la structure du sol avant d’intervenir.