Le principal frein a été de trouver le terrain communal : à l’abri du vent, plutôt bien ensoleillé, pas trop humide (car les abeilles n’aiment pas trop l’humidité) et puis surtout accessible !
Au début, on avait proposé un terrain qui était globalement inaccessible car très escarpé. Or, si l’on veut que des personnes ayant du mal à se déplacer soient intégrées au projet alors il faut penser à cela en amont. Pour plus de praticité, notre terrain est accessible en voiture.
Une autre difficulté est la menace potentielle du frelon asiatique, une espèce exotique envahissante, dont l’impact est vraiment préjudiciable pour les abeilles. Pour travailler avec cette “menace”, on organise régulièrement des formations sur le rucher notamment pour permettre une bonne gestion sanitaire du rucher.