Nous avions des demandes régulières de visiteurs en situation de handicap, ou de leurs proches, sur la possibilité de séjourner à Chamonix de manière autonome. Les informations étaient dispersées, parfois obsolètes ou peu lisibles. En parallèle, plusieurs établissements s’étaient engagés dans des démarches volontaires (labels, travaux, formations) sans toujours être visibles. Le Handiguide est né de ce double constat : mieux répondre aux attentes des usagers et valoriser les efforts des acteurs locaux.
Nous avons constitué un comité de pilotage dès le début, regroupant la mairie, des techniciens du service urbanisme, les associations locales (notamment Chamonix Access et APF France Handicap), et bien sûr des hébergeurs, restaurateurs, transporteurs, etc. L’étape de cadrage a été essentielle : nous avons défini ensemble les objectifs, les publics ciblés, et surtout une méthodologie d’évaluation claire.
Pendant plusieurs mois, nous avons sillonné le territoire pour recenser les lieux, tester les parcours, échanger avec les professionnels. Chaque visite était l’occasion de constater les points forts mais aussi les limites.