Le premier, c’est de ne pas faire de la déco. Une zone humide, ce n’est pas “on creuse un joli étang” : c’est un équilibre entre nappe, sols, topographie et végétation. On a vraiment insisté pour partir du diagnostic hydrologique et pédologique, pas d’une image de carte postale.
Le deuxième, c’est la gestion des attentes. Pour certains, “réhabiliter une zone humide” veut dire voir de l’eau partout, tout le temps. Dans notre cas, une partie de la zone est très mouillée au printemps, puis s’assèche en surface l’été : c’est normal, et même souhaitable. On a beaucoup expliqué cela, aux élus comme aux clients.
Enfin, il y a la partie réglementaire. On était clairement dans le champ de la Loi sur l’eau et sur des habitats à fort enjeu, donc on a pris le temps de bien monter le dossier, d’anticiper les espèces protégées et d’aligner le projet avec la stratégie ZAN du territoire.